On cherche des leaders!

REQUIS: Des leaders, et non des «yes men(*)»

Voici une traduction libre d’un article retrouvé sur le site http://www.agilistapm.com qui traduit bien ma pensée sur le travail des chargés de projet et des leaders en général et l’importance d’avoir confiance en nos moyens.

Article de l’auteur :

Dans une récente conversation avec des clients de longue date (directeurs et directeurs Sr.), je leur ai demandé ce qu’ils voulaient vraiment et trouvaient nécessaire dans les postes de gestionnaires de projets qu’ils devaient combler. Et j’ai demandé en plus si ces besoins se reflétaient dans les descriptions de tâches remplies par les recruteurs?

J’ai été agréablement surpris …

Plus particulièrement quand ils ont répondu à ma question sur « comment ils devaient réaliser leurs projets? Est-ce qu’ils doivent maîtriser un processus établi ou une méthode qui doit être suivie à la lettre ou préféraient-ils plutôt que le chargé de projet ait de l’expérience  dans la conduite des projets pour s’adapter à toutes les situations? »

Leur réponse a été courte et intéressante:

«Nous attachons peu d’importance à la façon dont ils réalisent leur projet  pourvu que ce soit fait de manière à ce que le client soit satisfait et dans le respect de l’échéancier »

J’ai aimé cette réponse car cela m’indique qu’ils sont vraiment intéressés à donner une valeur ajoutée à leurs clients plutôt que de suivre des processus pour le simple plaisir de suivre un processus.

Les processus seuls ne peuvent faire d’un projet une réussite  - les gens le font.

(Note: Ne confondez pas mon enthousiasme pour leur réponse comme du mépris ou de la hargne envers les processus. Je suis un partisan des méthodes pour aider les chargés de projet à savoir quand et comment utiliser les meilleures pratiques, les processus et les outils pour la réussite du projet et selon leur taille. Toutefois cela ne convient pas à tous les projets. Spécialement quand il s’agit de projets de TI qui ont tendance à être plus complexe.)

Leur commentaire suivant a été encore plus agréable! Ils ont dit:

« Nous avons besoin de chargés de projet qui ont confiance dans ce qu’ils font. Afin que d’autres chargés de projet les imitent et que leurs équipes les suivent sans toujours tout remettre en question ce qu’ils font et comment ils le font»


Eh bien – c’est quelque chose que je n’ai jamais vu dans une description de poste.  Et vous?

J’ai donc sondé un peu plus loin avec eux ce sujet. C’était formidable d’entendre qu’ils ont apprécié les gens qui n’ont pas la prétention d’être parfait ou qui ne commettent jamais d’erreurs. Avoir des gens avec les compétences nécessaires pour prendre des décisions et les défendre, avec de bonnes raisons, voilà ce qu’ils désirent.

Ils ne cherchent pas des «Yes men ou women » ….

Ils sont à la recherche de personnes qui seraient des chefs d’équipes courageux; prêt à défendre leur opinion.

Pas seulement des rapporteurs de statut des projets!

Je suis convaincu que les États-Unis (gp3 : et sûrement ailleurs) ont besoin de plus de chargés de projet de ce type pour se démarquer et apporter de la valeur aux organisations. Montrez au monde que les chargés de projet sont beaucoup plus que des animateurs : ils sont des leaders!

Comme mentor ou coach de nombreuses équipes Agile , j’ai trouvé que de partager des informations de la haute direction sur leurs attentes envers des compétences comme la confiance en soi permet d’encourager les gens à prendre des initiatives au lieu d’attendre des instructions.

L’auteur de MOJO(**): Comment faire pour l’obtenir, comment le garder, et comment le récupérer lorsque vous l’avez perdu! Marshall Goodsmith, suggère comment les gestionnaires peuvent développer la confiance en eux.  C’est une des principales qualités que les leaders doivent posséder. Cliquez ici pour consulter l’article de Marshall sur «la confiance en soi pour les leaders.

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Dans un blog que je ferai paraître bientôt j’explique par une analogie au travail d’un menuisier le rôle des processus en lien avec celui des outils.

Êtes-vous d’accord avec le point de vue exprimé?  Vos commentaires sont les bienvenues!

(*) Yes men : ceux qui disent toujours oui à tout sans émettre leur opinion.

(**) MOJO : Estime de soi

Attention : un changement peut en cacher un autre…

Celui qui a déjà eu à gérer un changement sait d’avance que tout changement est par nature multiforme et complexe et ses impacts aussi divers que variés.

De fait, le travail de diagnostic du changement apparaît primordial : sans juger de la qualité de la documentation de projet et de la solution retenue, celle-ci est incomplète pour la gestion du changement, sans une analyse approfondie du changement généré et de ses conséquences sur le plan corporatif, collectif et individuel, sous l’angle des impacts organisationnels et humains et non plus seulement sous celui des coûts, des délais et de la qualité.

Pour un projet donné, la solution de projet est en effet un déclencheur plus qu’un impact. Telles les ondes provoquées à la surface de l’eau, sa mise en place a pour effet de propager le changement aux différents niveaux de l’organisation. Ajoutez à cela les intentions stratégiques qui ont motivé le démarrage du projet et vous obtiendrez quelques unes des multiples facettes qui composent un changement.

Faites la refonte d’un site Internet pour refléter le dynamisme et la proactivité dans la diffusion de l’information et vous vous apercevrez que le résultat souhaité ne peut être obtenu sans une révision du processus de mise en ligne des contenus Web et des façons de faire de ceux qui y participent. Implantez un nouveau système d’information et vous comprendrez l’importance de la clarification des rôles et de l’évolution des valeurs communes autour des notions de transparence, de partage et de collaboration.

Ce sont là autant d’exemples que d’expériences démontrant que, face à un quelconque changement organisationnel, la méfiance est de mise, car un changement peut toujours en cacher un autre…

Comment les organisations tardent à avoir des bénéfices….

La fable de la cigale et la fourmi revisitée ou comment ne pas avoir rapidement de bénéfice….

L’été est là.

La cigale se prélasse sous les doux rayons du soleil. La chaleur est au rendez-vous.

La fourmi, elle, a consulté les statistiques et sait que l’hiver fatalement arrivera.

Aussi, elle regarde immédiatement les meilleurs moyens de chauffage pour ne pas être prise au dépourvue et tenir compte de son budget limité.  Elle choisit rapidement le chauffage au propane.  Un  bon choix.  Peut-être pas le meilleur, mais au moins elle sera au chaud.

L’automne arrive.  Notre amie la cigale s’aperçoit que finalement l’été s’est terminé comme à toutes les années.  Imperturbable, elle s’achète un manteau.  C’est économique et ça garde au chaud.

L’hiver est arrivé.  La fourmi est bien confortable dans sa demeure chauffée.  La cigale prend conscience que le manteau ne sera pas suffisant.  Elle en achète un deuxième et bien qu’ayant de la difficulté à se déplacer, elle entreprend une étude sur les systèmes de chauffage.  Ne voulant pas se tromper, elle procède à une cueillette des besoins, à l’analyse des données comparatives, fait venir des fournisseurs de système de chauffage, demande des démonstrations, analyse les coûts, s’interrogent sur le meilleur moyen de rester au chaud.  Est-ce l’énergie solaire? Les thermopompes? La géothermie? Le radiant? Les plinthes électriques? Le chauffage central? Au bois? Au propane?  On forme un comité.  Puis un deuxième devant la complexité de la tâche.  On pense à en former un troisième représentatif de la clientèle visée, puis un quatrième pour contrôler les dépassements prévisibles et garantir l’obtention des bénéfices.

Pendant ce temps,  le temps est de plus en plus froid.  La cigale s’achète un troisième et un quatrième manteau.  Elle est maintenant pratiquement paralysée, mais poursuit son étude.  Est-ce que la solution A demande moins de changement que la B? Est-ce que le confort de C est mieux que A?  Est-ce que l’énergie requise sera encore disponible dans 30 ans?  Autant de questions pertinentes, mais pendant ce temps les manteaux usent, les températures chutent et la cigale bouge de moins en moins.

Elle achète de nouveaux manteaux et la voilà maintenant paralysée, mais elle poursuit son étude.  Le coût total des manteaux dépasse maintenant le coup du chauffage au propane de la fourmi.

Finalement près du but, le printemps arrive.  La fourmi qui a passé un hiver bien au chaud est prête pour de nouveaux travaux.  La cigale engourdie retire un à un ces manteaux.  Elle perd de vue la priorité d’avoir un système de chauffage pour l’hiver prochain.  Maintenant que le temps est chaleureux et que les rayons de soleil la cajolent, pourquoi se soucier du froid?  De toute façon le budget est épuisé.

Et si par hasard l’hiver passé était le dernier.  Peut-être pas pour son organisation, mais pour elle?  Elle songe à la retraite. Au pire, on reprendra à l’hiver prochain.  C’est tellement facile acheter des manteaux….

Voici en caricature le mode de fonctionnement de bien des organisations en ce qui a trait à la mise en place de modes de gestion éprouvés.  On cherche de midi à quatorze heures, on ne fait aucune économie et n’obtient aucun bénéfice.

Ainsi, bien que des solutions simples et efficaces existent en gestion de portefeuille de projets ou en gestion de projets, on préfère se réfugier derrière des prétextes maintenant dépassés sur l’importance des changements ou sur les impacts à court terme.  Pendant ce temps, les projets ne respectent pas leur échéancier, défoncent leur budget et ne répondent pas aux attentes.

On continue d’improviser en gestion.  Comme avec les manteaux, on a les résultats en conséquence. Force est de constater que des gestionnaires ayant le courage d’apporter la modernité dans la gestion de leur organisation sont plutôt rares.

Introduction à l’Agilité

La méthode à Gilles (agile) ?

Depuis quand les méthodes agiles auraient-elles fait leur apparition ? Seraient-elles antérieures au Manifeste Agile ? Les démarches (RAD, SCRUM, XP) ont-elles quelque chose de commun ? http://www.agilemanifesto.org/

Ces pratiques peuvent s’appliquer à divers types de projets, mais semblent se limiter, présentement, au secteur du développement informatique. Ces approches se veulent itératives, incrémentales et adaptatives. Si on regarde de près le domaine du développement informatique, on comprend mieux pourquoi ces méthodes ont eu du succès plus rapidement que dans les autres secteurs. L’origine des méthodes agiles est liée à l’instabilité de l’environnement technologique et au fait que le client est souvent dans l’incapacité de définir ses besoins de manière exhaustive dès le début du projet.

Le but de l’Agilité est d’augmenter le niveau de satisfaction des clients tout en rendant le travail de développement plus facile. Le terme « agile » fait ainsi référence à la capacité d’adaptation aux changements de contexte et aux modifications de spécifications intervenant pendant le processus de développement. Les méthodes agiles prônent 4 grandes valeurs et 12 principes (http://www.agilemanifesto.org/).

Les avantages sont de disposer plus rapidement de quelque chose qui marche sans attendre le big bang d’une livraison d’ensemble avec une méthode classique. On peut aussi mieux maîtriser le budget en décidant par exemple d’arrêter les développements sur un niveau fonctionnel réduit, mais opérationnel.  

À mon avis, cette nouvelle approche pour gérer les projets informatiques se fera de plus en plus populaire. Contrairement à maintenant, où la technologie dicte les règles aux utilisateurs, ces méthodes redonneront le contrôle aux utilisateurs qui sont les clients et les payeurs.

Fiction ou réalité?

 

La formation en ligne, ludique ou sérieux ?

Si l’on faisait un voxpop là-dessus, je pense que l’on approcherait d’un résultat 50-50, et les répondants auraient raison ! En effet, depuis peu, la formation en ligne affiche un nouveau visage au nom de « serious game » ou « jeu sérieux ». Qu’est-ce que c’est ? si l’on se réfère à la fiche publiée sur Wikipedia à ce sujet, « La vocation d’un Serious Game est donc de rendre attrayante la dimension sérieuse par une forme, une interaction, des règles et éventuellement des objectifs ludiques ».

En d’autres termes, il ne s’agit plus ici simplement de créer des interfaces multimedia pour diffuser des objets de connaissances, mais de réutiliser l’ensemble des caractéristiques d’un jeu vidéo pour l’appliquer à une situation que l’on rencontre dans notre vie personnelle ou professionnelle (donc, quelque chose de sérieux). Les apprenants deviennent alors des joueurs et doivent réaliser des actions ou réagir à des évènements générés par le jeu pour atteindre les objectifs et donc gagner. De manière implicite, le joueur reçoit de nouvelles informations et connaissances et peut ensuite développer ses compétences pour mieux appréhender ces mêmes situations dans la vie réelle.

La raison pour laquelle je vous parle de cela aujourd’hui est très simple, je viens d’apprendre qu’un serious game sera prochainement lancé par un éditeur de solution de formation à distance et l’objectif est très clair : il s’agira d’améliorer ses capacités à interagir face à des interactions humaines au travail. À la différence de ce que l’on retrouve généralement en e-learning, on ne vise pas ici le savoir ou le savoir-faire, mais bien le savoir-être ! Avouons que le défi est de taille !

Peut-être aurais-je un jour l’occasion de tester cette solution mais quoi qu’il en soit, mes premières attentes visent la capacité à simuler au sein du jeu des comportements humains crédibles et complexes, de même que des situations professionnelles connues et difficiles, sans quoi je pense que le gain en compétences ne sera que limité pour les apprenants.

À vos manettes, prêts, interagissez ! Et si vous avez déjà eu l’occasion de tester un serious game de ce genre, n’hésitez pas à partager votre expérience avec nous.

Avec ou sans recette : pourquoi le « pourquoi » peut mieux nous enseigner que le « comment » !

Quelle différence pouvez-vous faire entre un cuisinier et un chef cuisinier ?

 Cuisinier vous-même, vous avez certainement suivi pas à pas les instructions données dans une recette, sans obtenir le résultat souhaité, à votre grande surprise (et parfois même à celle de vos invités !).

 Des changements, mêmes minimes, dans la température, l’humidité ou la quantité des ingrédients peuvent avoir des effets désastreux sur le résultat. Mais comment auriez-vous pu le savoir puisque vous avez suivi la recette ?

 L’alchimie des ingrédients, et par conséquent la compréhension du « pourquoi » derrière chaque élément d’une recette, est une science, inconnue du simple cuisinier. Et les recettes toutes faites ne suffisent pas, lorsqu’un changement survient.

 C’est souvent après bien des essais/erreurs que le simple cuisinier apprend de son expérience, alors qu’un chef cuisinier n’a pas besoin d’expérimenter pour évaluer, ajuster et corriger, voire complètement transformer un met : sa maîtrise réside en sa capacité à comprendre le pourquoi du comment, tout simplement.

 Conclusion : pour un chef cuisinier, c’est presque un comble que de suivre une recette !

 L’anecdote du cuisinier, sans peur et sans recette, est tout aussi applicable au manager, et encore plus au consultant en gestion. Une méthodologie ou un processus basé sur des pratiques éprouvées ne saurait être interprété comme une recette à suivre pas à pas. Sans aller jusqu’à dire que l’on n’ait pas besoin de recette comme point de départ, c’est dans sa combinaison avec la compréhension du « pourquoi » que réside la clé gagnante.

 Largement inspiré de http://www.change-management.com/tutorial-7-principles-mod1.htm

Une de nos dernières réalisations

Depuis le 8 juin 2010, la Commission administrative des régimes de retraite et d’assurances (CARRA) dispose d’un espace web supplémentaire : le Cahier des normes. Il s’agit d’un vaste espace d’information structurée et organisée, documentant sous forme de pages web l’ensemble des règles et normes régissant les régimes de retraite qu’elle administre.

gp3 Groupe conseil est intervenu à titre d’expert SharePoint afin de réaliser, principalement, l’ensemble de l’architecture fonctionnelle de la solution en fonction des besoins d’affaires qui avaient été exprimés. De la gestion de la taxonomie des informations publiées en passant par les processus de révision, d’approbation et de publication des contenus, gp3 Groupe conseil a également défini les mécanismes facilitant la mise à jour des 4000 pages et plus, diffusées au sein de ce cahier. En parallèle, gp3 a veillé à assurer un transfert de connaissances important au sein de la CARRA afin d’assurer l’évolution en interne de la solution. Aussi, gp3 a accompagné l’ensemble des travaux d’analyse et de réalisation pour faciliter les travaux et la coordination entre l’équipe de réalisation et le client.

L’un des principaux défis a été de favoriser au maximum la réutilisation de composants natifs de la plateforme Office SharePoint Server, leur paramétrage, et d’identifier quels composants devaient être développés afin de combler les manques face aux besoins opérationnels exprimés pour assurer la gestion du Cahier et de son contenu. De même, la convivialité des outils de rédaction du contenu ainsi que du moteur de recherche ont représenté deux aspects majeurs de la solution.

Pour découvrir le Cahier des normes, vous pouvez vous rendre via votre fureteur à l’adresse suivante : http://cdn.carra.gouv.qc.ca/Pages/Accueil.aspx

Page d'accueil du Cahier des normes de la CARRA

Les sept (7) phases de préoccupations des destinataires d’un changement organisationnel

On demande souvent aux professionnels en gestion du changement de préparer et de coordonner des plans de formations pour les employés touchés par un changement organisationnel. Ça fait partie du travail, bien entendu, mais c’est une activité qui se place loin dans le processus de changement, et qui devrait être précédée par plusieurs autres, qui sont, malheureusement encore, souvent négligées.

Le diagnostic organisationnel, suivi d’une gestion de la résistance au changement font partie de ces activité, et devraient commencer le plus tôt possible à partir du moment où un changement organisationnel commence à être pensé. À ce sujet, je lisais dernièrement le très bon article de Céline Bareil, Démystifier la résistance au changement : questions, constats et implications sur l’expérience du changement, et je suis tombée sur ce tableau, simple et synthétique, très utile pour amorcer une intervention en gestion du changement…

Et, au fait, on remarquera que, selon la chronologie proposée par le tableau, les activités de formation ne sont requises qu’à compter de la 5e phase de préoccupations des destinataires du changement…

La gestion du changement : Comment ?

Un changement est en soi une solution pensée, réfléchie et déterminée pour répondre à un problème particulier ou à un besoin anticipé. Il s’inscrit donc dans un contexte particulier qui en donne tout son sens et justifie les modalités de sa mise en application.

1ère étape – DIAGNOSTIC du contexte de changement : Effectuer une analyse précise de la situation de changement, en déterminer la nature et la portée et analyser les impacts aussi bien négatifs que positifs pour en déduire les besoins et enjeux sont donc les préalables indispensables à la formalisation d’une stratégie de gestion du changement. Le but n’est autre que de se doter d’une vision globale de la situation de changement pour prendre en charge toutes ses implications, qu’elles soient sur le plan financier, technologique, organisationnel, humain, culturel ou politique.

2ème étape – VISION & CONSENSUS autour de la solution de changement : Si la première étape consiste essentiellement à se doter d’une vision multidimensionnelle du changement organisationnel, par nature multiforme, la deuxième se veut non seulement construire l’initiative de changement et élaborer la stratégie de changement adéquate, mais aussi et surtout, trouver le moyen d’impliquer les parties prenantes et destinataires dans le processus d’identification de la solution de changement, de sorte à ce qu’ils la partagent et y adhèrent. Ce sont-là autant de facteurs de succès que d’actions à poser pour amorcer la dynamique du changement à tous les niveaux de gestion concernés.

3ème étape – Développement de la CAPACITÉ de changer : Quand le vent du changement s’apprête à souffler, autant s’y préparer. La gestion du changement a pour finalité de développer la capacité à changer de l’organisation, des groupes et des individus, selon leur degré de maturité de départ. Toujours garder en tête d’où l’on part et vers où l’on s’en va, pour ensuite déterminer comment l’on peut y arriver !

Doter les principaux intéressés des moyens de réaliser le changement ciblé, mettre en place des conditions facilitatrices qui appuient le changement et minimisent les impacts négatifs sur les opérations courantes laissent entrevoir les principaux défis à surmonter pour amener les différents rouages de l’organisation à s’imbriquer et à avancer conjointement, selon le rythme approprié, et tout en veillant à la continuité des opérations.

4ème étape – ANNONCE du changement : Des fondements de départ, répertoriés dans le diagnostic organisationnel, à la formalisation d’une stratégie de gestion du changement, le pas doit ensuite être franchi tôt ou tard pour mettre en application la solution de changement retenue.

Aussi étrange que cela puisse paraître, l’introduction d’un changement dans une organisation est un art qui suppose d’agir autant avec douceur qu’avec violence, mais toujours avec jugement et discernement. Le but est en effet d’annoncer le vent du changement et d’en introduire les premiers éléments percutants, tout en étant prêts à éviter les écueils et à gérer les imprévus.

 5ème étape – MISE EN ŒUVRE du changement : L’annonce ouvre le bal, il ne reste plus qu’à accompagner les participants dans la valse du changement. Les gestionnaires de niveau intermédiaire, confrontés à la réalité opérationnelle, sont à ce niveau-là aussi bien agents du changement que destinataires et doivent bien souvent valser dans les tumultes générés par l’annonce du changement. C’est pourquoi ils sont préparés, voire formés, en priorité pour assurer la diffusion du changement au sein de l’organisation et mieux préparer leurs ressources.

Pour ce qui est de la mise en œuvre, le plan aligné sur la stratégie a permis d’identifier les principales activités de gestion du changement : on parle de communication et de formation bien évidemment, mais aussi de support et d’intégration. Tous les efforts investis dans l’identification des  principaux leviers, forces propulsives ou accélérateurs du changement, peu importe le terme, doivent désormais être traduits en actions concrètes, réalistes et réalisables et surtout être réalisés. Il n’y a pas de changement dans l’inaction, et dans la pensée magique encore moins ! D’autant plus qu’il ne s’agit pas d’une science exacte : on ne peut prédire aisément ce qui peut arriver et il faut toujours être prêt à s’ajuster au contexte mouvant du changement et aux réactions organisationnelles, collectives et individuelles.

6ème étape – RENFORCEMENT du changement dans la continuité : Pourquoi changer si ce n’est pour changer dans la continuité ? La gestion du changement s’inscrit généralement dans le long terme, les bénéfices d’un changement étant rarement visibles dans l’immédiat. En effet, lorsqu’on touche à des éléments tels l’organisation du travail, les comportements et la culture, on ne peut s’attendre à ce que le changement puisse s’effectuer du jour au lendemain. Au contraire, il faut être capable de gérer le changement et son intensité dans le temps, tout en œuvrant à son intégration dans les rouages de l’organisation : les résultats du changement doit progressivement devenir le quotidien et trouver un relai dans le fonctionnement même de l’organisation.

Au final, vous comprendrez qu’aucune recette magique n’existe en la matière, seulement des axes d’analyse et d’intervention fondamentaux, et ce, tout au long du cycle de changement, allant de son introduction à sa mise en place durable, en passant par le suivi de sa progression et des bénéfices obtenus à plus ou moins long terme.

Developing for SharePoint and Project Server remotely? Yes please!

If you are like me, you don’t particularly enjoy having to work inside of a virtual machine in order to develop for SharePoint and EPM. Well, as it turns out you can do away with all of that!

Microsoft recommends developing inside a virtual machine because it simplifies many things and that is a decent solution for many people but in my case it was quite annoying for the following reasons:

  • My workstation is a laptop and as such, not quite as powerful as I would like my development environment to be.
  • Having to run a virtual machine with Windows Server 2003, MOSS, PS2k7, SQL Server and Visual Studio 2008 on top of the host OS is quite a huge overhead!
  • I constantly have to switch between my guest and host OS.
  • For the previous reasons and unless I had ungodly amounts of memory, disk swapping occurs and everything slows to a crawl.

So if you don’t mind having to execute a couple of tricks to unshackle yourself from this unpleasant situation, more power to you!

Here are the basic steps involved:

  1. Use this neat trick to copy SharePoint’s DLLs from the MOSS server’s GAC into your workstation’s GAC.
  2. When you need to deploy things to the server, use Sysinternals’ excellent psexec tool.
  3. (Optional) Copy the SharePoint XML Schemas from the MOSS server on your computer and get Intellisense working when you edit SharePoint XML files.

I have a “RemoteDeployment.bat” file with the following:
(You will want to adjust the bolded text to your own environment)

@SET SERVERNAME=VDEV-MOSS
@SET REMOTEPATH=C:\SolutionDeploy
@SET REMOTEPATHUNC=C$\SolutionDeploy
@SET PSEXEC=C:\Windows\psexec.exe \\%SERVERNAME% -s -w %REMOTEPATH%
@SET STSADM="C:\Program Files\Common Files\Microsoft Shared\web server extensions\12\bin\stsadm.exe"
@SET WSPFILE=MySolution.wsp

@REM Copy the solution files to the remote computer
xcopy %WSPFILE% \\%SERVNAME%\%REMOTEPATHUNC% /Y

@REM Run the relevant STSADM commands on the remote computer
%PSEXEC% %STSADM% -o upgradesolution -name %WSPFILE% -filename %WSPFILE% -immediate –allowgacdeployment
%PSEXEC% %STSADM% -o execadmsvcjobs


Note: this assumes you have admin rights to the target server; You could do “net use \\SERVERNAME\admin$” prior to running the above batch file.

Now you can develop for SharePoint in the comfort of your own workstation!

In my case, I have a virtual machine with Windows Server 2003 and MOSS, and another with Project Server running inside a VMWare ESX powerhouse and my workstation is running Visual Studio 2008 on top of Windows 7. I can debug remotely when I need to, everything now runs lightning fast and I couldn’t be happier!

Note: I did not elaborate much on the Project Server part of this as it involves basically the same steps. You need to copy Project Server’s GAC’d DLLs into your own workstation and reference them from your projects.

Finally

I hope this article was useful to you and I would gladly elaborate on some steps if needed.

Disclaimer: As usual for these sorts of things, your mileage may vary.

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Daniel Laberge

Consultant, developer.